Plusieurs gouvernements africains s’orientent vers une centralisation des marchés carbone, passant de projets isolés à des infrastructures contrôlées par l’État. Cette transition vise à mieux définir les modalités de mesure, de vérification et de monétisation des actifs environnementaux. L’objectif est d’établir un cadre plus structuré et transparent pour ces marchés en pleine expansion. Ce changement de paradigme implique un renforcement de la gouvernance autour des institutions du marché carbone. Les autorités souhaitent ainsi exercer un contrôle accru sur les bénéfices générés par les crédits carbone et assurer une répartition plus équitable de ces revenus. Cette approche pourrait stimuler davantage d'investissements dans des projets environnementaux durables à travers le continent. L'initiative est menée par plusieurs pays africains, signalant une volonté commune de maîtriser leur propre destin dans le domaine de la compensation carbone.
