Lors des audiences concernant l'affaire Martinez Zogo, le journaliste Vincent Sosthène Fouda a critiqué la nature des accusations portées contre Amougou Belinga. Selon lui, le dossier repose davantage sur des récits et des interprétations que sur des preuves matérielles tangibles. L'analyse souligne une dérive procédurale où la narration semble primer sur la rigueur judiciaire. Fouda déplore que les débats s'apparentent à des exercices intellectuels plutôt qu'à une recherche de vérité factuelle. Cette situation fragiliserait la crédibilité des charges retenues contre l'accusé. Le texte invite ainsi à une vigilance accrue quant à la distinction entre le soupçon et la preuve. L'ensemble reflète une tension persistante entre les stratégies de l'accusation et les droits de la défense.
