Le chef de cabinet argentin, Nicolás Adorni, fait l'objet de pressions politiques croissantes de la part de différents partis. Initialement, le secteur kirchneriste avait demandé sa comparution devant le Sénat en mai. Plus récemment, des membres du PRO (Propuesta Republicana) se sont joints à cette demande, soutenus par la vice-présidente et présidente de la Chambre haute. Adorni avait initialement exprimé sa préférence pour une comparution en juillet, mais les appels à une convocation plus rapide se multiplient. Cette situation met en évidence des tensions politiques internes et une volonté de contrôler l'action gouvernementale. La convocation devant le Sénat est désormais prévue pour juin, sous la pression combinée de ces forces politiques. L'objectif de ces convocations reste à déterminer précisément, mais elles soulignent l'importance du rôle de contrôle du pouvoir exécutif par le pouvoir législatif.