Le gouvernement d'Abelardo a présenté son premier budget, qui s'élève à 60 milliards de dollars de plus que celui hérité de Petro. Contrairement aux attentes, ce budget ne prévoit ni réductions des dépenses, ni augmentation d'impôts, ni confrontations avec le Congrès. L’objectif principal semble être une "sincérisation des comptes", c’est-à-dire une présentation plus réaliste de la situation financière. Cette approche évite les risques politiques liés à des mesures d'austérité impopulaires. Le gouvernement privilégie donc une gestion prudente et une stratégie de consensus pour assurer l'approbation du budget. Cette décision marque un contraste avec les promesses initiales de réduction des dépenses publiques. L'accent est mis sur la transparence et la stabilité financière.