L’avocate camerounaise Michèle Ndoki a commenté le vide laissé par l’absence de Vice-président de la République du Cameroun. Six mois après la réforme constitutionnelle introduisant ce poste, le président Paul Biya n’a toujours pas nommé de successeur. Cette situation suscite des interrogations sur les motivations du chef d’État et les potentielles stratégies politiques sous-jacentes. Ndoki souligne l'importance de surveiller les développements futurs concernant cette nomination cruciale. L'article explore les scénarios possibles et les implications de cette vacance pour la gouvernance du Cameroun. L’observation des prochains mouvements politiques sera essentielle pour comprendre la vision de Paul Biya pour l’avenir politique du pays. La nomination devra tenir compte des équilibres internes et des enjeux régionaux.