La Cour constitutionnelle de la République tchèque s'est prononcée mardi en faveur d'une femme originaire d'Ouganda dans son litige avec les autorités tchèques. Cette femme avait demandé en vain une protection internationale, affirmant avoir été enlevée, torturée et victime de violences sexuelles répétées dans son pays natal en tant que membre d'un club féminin de volontaires. Malgré ces allégations graves, sa demande avait été rejetée par les autorités. Suite à l'intervention de la Cour, ces dernières devront réexaminer son dossier. L'affaire souligne les difficultés que peuvent rencontrer les demandeurs d'asile et l'importance du contrôle judiciaire dans ce domaine. La Cour constitutionnelle a estimé que les motifs du rejet initial de la demande n'étaient pas suffisamment justifiés. L'avenir de la demanderesse en République tchèque dépendra désormais de la nouvelle évaluation de sa situation par les autorités.