L’affaire concernant la journaliste tunisienne, Amal Mekki, a mis en lumière des préoccupations importantes concernant la liberté de la presse en Suisse. Un article intitulé "Morale à géométrie variable dans la presse suisse" publié sur Kapitalis a déclenché ce débat. Les questions soulevées concernent la manière dont les médias suisses traitent les journalistes étrangers et les cas de possible censure ou de pression. L'incident soulève des doutes sur l'indépendance éditoriale et l'application uniforme des principes journalistiques dans le pays. Cette situation appelle à un examen plus approfondi des pratiques médiatiques en Suisse et à la protection des journalistes, notamment ceux venant de l'étranger. L'affaire met également en évidence la nécessité de garantir un environnement où les journalistes peuvent exercer leur métier sans crainte de représailles ou de discrimination. Kapitalis a été le premier à rapporter cette situation.