Ousmane Sonko et le parti Pastef ont annoncé leur opposition à la loi de finances rectificative 2026, critiquant notamment le manque de fonds alloués aux dépenses sociales et le maintien des subventions aux produits pétroliers. Un rejet au Parlement ne provoquerait pas automatiquement la chute du gouvernement ou sa dissolution, mais placerait l’exécutif face à un défi constitutionnel. Le gouvernement pourrait tenter de négocier des amendements pour obtenir le soutien parlementaire. À défaut, il pourrait engager sa responsabilité sur le projet de loi, risquant une motion de censure. La dissolution de l'Assemblée nationale est peu probable à ce stade de la législature, selon la Constitution sénégalaise. Un blocage budgétaire pourrait aggraver les difficultés financières actuelles du Sénégal.