La nomination de Fatima El Mansouri au poste de Première ministre du Maroc suscite de vives interrogations quant à sa capacité à promouvoir les droits des femmes. Elle se trouve confrontée à un équilibre délicat entre les attentes du roi, les conservatismes des religieux et les revendications des mouvements féministes. Sa tâche s'annonce ardue, car toute avancée en matière de droits des femmes pourrait rencontrer une forte opposition de la part des forces conservatrices du pays. Cette situation met en lumière les tensions profondes qui traversent la société marocaine, tiraillée entre modernité et tradition. L'issue de ce défi déterminera l’avenir des droits des femmes au Maroc et l'orientation politique du gouvernement. L'observation des prochaines actions de la Première ministre sera cruciale pour évaluer son influence et ses perspectives de réussite.