Au Japon, un travailleur népalais célèbre le Dashain avec des amis près de la rivière Motoyasu à Hiroshima, trouvant un sentiment d’appartenance malgré la distance. Cette fête, traditionnellement dédiée au lien familial, est teintée d’une profonde mélancolie pour lui. Il ressent le manque de sa famille et de son foyer au Népal. La célébration est amère, car elle est assombrie par la rupture avec son père, qui ne lui accordera jamais la bienvenue. Cette expérience illustre le paradoxe vécu par de nombreux migrants : la recherche d’une vie meilleure à l’étranger contrastant avec la douleur de l’éloignement et des relations familiales brisées. Le fleuve Motoyasu, témoin de cette célébration solitaire, symbolise à la fois l’espoir et le chagrin.

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