La publication du document de position du gouvernement ghanéen sur les recommandations finales du Comité de révision de la Constitution (CRC) a apporté une certaine clarté au dernier exercice de réforme constitutionnelle du Ghana. Le gouvernement reconnaît la nécessité d’une réforme constitutionnelle, mais estime, et à juste titre, que toutes les politiques ou dispositions administratives souhaitables ne doivent pas figurer dans la Constitution. Cette prudence est compréhensible. Le document de position indique que le gouvernement accepte la plupart des propositions du CRC, mais s’oppose fermement à l’inclusion de dispositions relatives aux ressources naturelles dans la Constitution. Le gouvernement soutient que ces dispositions pourraient entraver le développement économique futur du Ghana et limiter la flexibilité de gestion des ressources du pays. Des experts estiment que cette position mérite d’être reconsidérée afin de garantir une gestion responsable et durable des ressources naturelles du Ghana.