Une nouvelle étude révèle que la simple restauration des niveaux d'eau naturels ne suffit pas à réhabiliter les zones humides gravement dégradées. La recherche, menée par Ilona Tamm de l'Université de Tartu en Estonie, souligne la nécessité d'encourager activement la reprise de la végétation. Le travail suggère que les efforts de restauration doivent aller au-delà de la réhydratation des zones humides. Il est crucial de mettre en œuvre des mesures spécifiques pour soutenir l'établissement et la croissance des plantes. Sans une intervention active en faveur de la flore, la régénération complète des zones humides risque d'être compromise. L'étude met en évidence l'importance d'une approche intégrée pour assurer un rétablissement efficace et durable des écosystèmes de zones humides en Estonie.