La Cour suprême d'Espagne a accordé une amnistie à Oriol Junqueras et à trois anciens conseillers du gouvernement catalan, une décision qui suscite de vives critiques. Cette amnistie concerne des accusations de malversation de fonds publics. Cependant, le tribunal a également exprimé de fortes réserves quant au jugement initial rédigé par le magistrat Conde-Pumpido, le qualifiant de "grandiloquent" et inutilement ampoulé. De plus, la Cour suprême estime que la décision du tribunal constitutionnel est "invasive". Cette situation complexe souligne les tensions persistantes entre le gouvernement central espagnol et les mouvements indépendantistes catalans. L’amnistie est perçue comme une tentative de résoudre le conflit politique, mais elle continue de diviser l’opinion publique en Espagne. L’avenir des relations entre Madrid et Barcelone reste incertain.