À la veille des élections en Israël, la recrudescence de la violence des colons en Cisjordanie occupée pèse désormais sur la campagne du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Les agressions contre un journaliste américain et des diplomates européens ont transformé son soutien aux colons en un potentiel handicap. Des rivaux politiques de premier plan, Gadi Eisenkot, Yair Golan et Naftali Bennett, ont tous qualifié ces attaques de « terrorisme juif », une expression que le gouvernement Netanyahou rejette vigoureusement lorsqu'elle provient de sources étrangères. Cette convergence d'accusations, provenant de divers horizons politiques, amplifie la pression sur Netanyahu. L’incident met en lumière les tensions croissantes dans la région et soulève des questions sur la sécurité et la rhétorique politique entourant les colonies israéliennes. La Cisjordanie occupée est devenue un point de friction majeur dans la campagne électorale israélienne.