Carlo Díaz a révélé que le chef de la DEA en Costa Rica lui avait exprimé son soutien avant sa réélection en tant que procureur général. Cette affirmation met en lumière une potentielle influence extérieure sur le système judiciaire costaricien. Díaz n'a pas précisé la nature de ce soutien, ni les motifs qui l’ont motivé, mais a simplement indiqué que cette approbation avait été communiquée avant le vote. L'information soulève des questions sur l'indépendance du pouvoir judiciaire à Costa Rica. Il est important de noter que le rôle de la DEA dans les affaires internes d’autres pays est souvent sujet à débat et à des préoccupations de souveraineté. Cette situation pourrait engendrer une enquête ou des demandes d'explications de la part des autorités compétentes au Costa Rica. L’impact de cette révélation sur la perception de l’objectivité du bureau du procureur général reste à évaluer.