La question se pose de savoir si la KPK (Komisi Pemberantasan Korupsi, Commission d'éradication de la corruption) mérite encore d'être considérée comme une institution étatique chargée de l'application de la loi, dotée de pouvoirs exceptionnels. Le texte soulève des doutes quant à l'efficacité actuelle de la KPK, suggérant un décalage entre son statut initial et ses performances récentes. Cette remise en question intervient face à un contexte de corruption jugée "exceptionnelle" en Indonésie. L'agence, initialement conçue pour être un rempart contre la corruption avec des compétences spécifiques, pourrait être perçue désormais comme "ordinaire". L'article implique donc une nécessité d'évaluer l'adéquation de la KPK à sa mission originelle. La situation actuelle soulève des interrogations sur l'avenir de cette institution clé de l'État indonésien. La réputation et la légitimité de la KPK sont potentiellement en jeu.