Le gouvernement De la Espriella fait avancer une réforme majeure du mécanisme qui oblige à consulter les populations indigènes et afro-colombiennes concernant les projets affectant leurs territoires. Cette réforme, initiée par Abelardo, représente un changement significatif dans la procédure de consultation préalable. L'enjeu principal réside dans l'impact de cette modification sur les droits des communautés indigènes et afro-colombiennes à être informées et à participer aux décisions concernant leur terre ancestrale. La réforme modifie la manière dont l'État doit obtenir le consentement de ces populations avant de lancer des projets d'infrastructure ou d'exploitation des ressources naturelles. *La Silla Vacía* analyse les implications et les risques potentiels de cette nouvelle législation. Cette consultation préalable est un droit fondamental garanti par la Constitution colombienne et les accords internationaux. Les communautés craignent que cette réforme ne les prive de leur droit à l'autodétermination et à la protection de leurs territoires.

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