Le président argentin, Milei, prévoit de supprimer 20 000 postes supplémentaires dans la fonction publique. Un décret présidentiel offre un départ anticipé aux fonctionnaires âgés de 58 à 63 ans. L’ATE, association de fonctionnaires, dénonce ces mesures comme des "licenciements forcés". En réaction, l’ATE a convoqué une marche de protestation vers la résidence présidentielle. Cette décision s'inscrit dans une politique plus large de réduction des dépenses publiques menée par le gouvernement de Milei. Les détails précis du plan de départs anticipés n’ont pas encore été entièrement divulgués, mais devraient concerner les salaires et les avantages. L'opposition critique ces mesures, prévoyant des conséquences négatives sur les services publics en Argentine.