Suite aux troubles survenus à Tirana depuis le 13 octobre, Christian Lequesne estime que l’Union européenne doit adopter une position ferme envers le Premier ministre albanais, Edi Rama. Il souligne que l'élargissement de l’Union européenne ne peut être envisagé sans une réduction significative de la corruption en Albanie. Le professeur de sciences politiques à Sciences Po plaide pour une communication claire et directe de l’UE à ce sujet. L’article met en lumière les liens entre la stabilité politique intérieure de l’Albanie et les perspectives d’adhésion à l’Union européenne. Il suggère que la situation actuelle à Tirana est un signal d’alarme nécessitant une réponse rapide et déterminée de Bruxelles. L’implication de l’UE est donc perçue comme essentielle pour encourager les réformes nécessaires en Albanie.

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