Le Premier ministre albanais, Edi Rama, a qualifié certains manifestants étudiants impliqués dans les troubles à Tirana d’extrémistes manipulés par des puissances étrangères. Cette déclaration intervient en pleine vague de protestations étudiantes. Les critiques s’inquiètent du fait que cette rhétorique sévère pourrait envenimer davantage les tensions déjà vives dans le pays. Rama n’a pas spécifié quelles étaient ces puissances étrangères ni fourni de preuves concrètes à l'appui de ses accusations. Ces tensions à Tirana pourraient avoir des conséquences sur la stabilité politique de l’Albanie. L'opposition dénonce une tentative de discréditer légitimement les revendications des étudiants.