Shadrack Sibiya, l'ancien vice-commissaire national de la police en Afrique du Sud, s'est vu refuser la liberté sous caution. Il est accusé de viol, de trafic sexuel et de manipulation d'un enfant à des fins sexuelles. Les enquêteurs ont soutenu que ses accusatrices seraient en danger s'il était libéré. Cette décision fait suite à des préoccupations concernant la sécurité des victimes potentielles et l'intégrité de l'enquête. La gravité des accusations et le potentiel de fuite ont influencé la décision du tribunal. L’affaire souligne les défis persistants liés à la lutte contre la traite des êtres humains et la corruption au sein des forces de l'ordre en Afrique du Sud. FRANCE 24 a suivi ce dossier grâce à sa correspondante Eunice Masson.

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