La situation économique au Venezuela se détériore, alimentant le mécontentement populaire. La monnaie nationale, le bolivar, est en chute libre tandis que les salaires perdent de leur valeur. Cette crise s'intensifie, suscitant des accusations selon lesquelles les entreprises prospèrent au détriment de la population. L'auteur, Alexis Alzuru, évoque des parallèles avec des situations antérieures, notamment l'aide pétrolière cubaine. L'article, publié sur TalCual, suggère une exploitation des ressources au profit d'une minorité. Les détails spécifiques des "grands negocios" mentionnés restent cependant non précisés dans cet extrait. La situation actuelle est décrite comme un "vrai pillage" par l'auteur.
