L'ancien Premier ministre britannique, Tony Blair, s'apprête à assumer des fonctions managériales accrues au sein du Conseil de la Paix dirigé par les États-Unis. Cette transition intervient alors que l'organisme peine à faire progresser son plan pour la bande de Gaza. En plus de ce rôle de gestion, M. Blair prendra en charge des responsabilités liées à l'aide humanitaire. Il maintiendra également un engagement actif auprès de l'Autorité palestinienne concernant les réformes structurelles. Cette extension de mandat vise à dynamiser la coordination internationale dans la région. Le dossier reste toutefois complexe face aux blocages diplomatiques actuels. L'initiative souligne la volonté américaine de stabiliser la gouvernance locale.