Les deux nouveaux avocats de Ridouan Taghi demandent le report du procès en appel jusqu'en mars 2028 afin de pouvoir étudier le dossier complexe de l'affaire Marengo. Ils conditionnent leur défense à l'obtention d'un délai de préparation d'un an et demi, faute de quoi ils démissionneront immédiatement. Cette demande intervient lors d'une audience spéciale devant la cour d'appel d'Amsterdam. Taghi est actuellement sans défense depuis plus d'un an, bloquant ainsi la progression du procès. Les avocats Ronald van der Horst et Anique Slijters exigent également un accès libre à leur client, détenu dans un établissement pénitentiaire à sécurité maximale, sans nécessiter l'autorisation préalable du ministre de la Justice. Ils reconnaissent l'aspect inhabituel de leur ultimatum, mais justifient cette exigence par la complexité de l'affaire et le risque de ne pas pouvoir assurer une défense adéquate sans ce temps. La recherche de défenseurs pour Taghi s'avère difficile en raison des menaces liées au procès et de l'arrestation de plusieurs de ses anciens avocats.