Face aux vagues de chaleur exceptionnelles en France, Marine Le Pen a présenté un plan pour lutter contre la canicule, annoncé il y a un an mais dont les détails restent imprécis et les coûts non définis. Ce plan, axé sur la climatisation, contraste avec la politique du Rassemblement National qui prévoit des réductions budgétaires dans le domaine de la transition écologique. L’absence de chiffres concrets soulève des questions sur la faisabilité et l’impact réel de cette proposition. Les critiques pointent également le paradoxe entre la volonté de s’adapter à la canicule et la diminution des investissements dans la prévention du changement climatique. Le dispositif, bien que présenté comme une solution immédiate, suscite donc des interrogations quant à sa cohérence globale. Il intervient alors que la France a enregistré des températures record en mai et juin.
