Une étude révèle que les médecins néerlandais utilisent rarement un test permettant d'éviter une chimiothérapie superflue chez les patientes atteintes de cancer du sein. Ce test, pourtant validé, pourrait identifier les femmes qui n'en ont pas besoin, réduisant ainsi les effets secondaires et améliorant leur qualité de vie. L'étude souligne un écart entre les recommandations médicales et la pratique clinique courante. Les experts s'interrogent sur les raisons de cette sous-utilisation, évoquant potentiellement un manque de sensibilisation ou des obstacles logistiques. L'objectif est d'améliorer l'accès à ce test pour garantir un traitement plus personnalisé et moins agressif pour les patientes. Une utilisation plus large de ce test pourrait significativement réduire le nombre de femmes exposées aux effets secondaires de la chimiothérapie sans compromettre leur pronostic. Des initiatives sont nécessaires pour encourager son adoption généralisée.